La domotique via votre smartphone

 

Publié le 01/01/2015 par la rédaction

La domotique via votre smartphone

On entend souvent parler de la domotique depuis quelque temps, surtout depuis que de grosses entreprises,  comme Apple, Google ou encore Microsoft s’y intéressent.  La domotique n’est pas si nouvelle puisque même si elle existait dans la fiction depuis plusieurs dizaines d’années (voire plus), des services et des éléments qui nous rapprochent davantage de la « maison du futur » sont déjà en place, notamment avec les objets connectés.

Qu’est-ce que la domotique ?

Par définition, la domotique, c’est l’automatisation de plusieurs systèmes du bâtiment tout en permettant une interopérabilité entre ces modules. Qu’il s’agisse du chauffage qui se met en marche lorsqu’on entre dans une pièce, ou d’une caméra de surveillance qui s'active lorsqu’on sonne à la porte, cela fait partie du domaine de la domotique. Cette technologie intéresse et fascine parce qu’elle représente le futur.

La domotique peut être sous-divisée en plusieurs segments ou sous-systèmes qui remplissent chacun un rôle spécifique. On peut déjà compter le confort et la gestion de l’énergie, la sécurité ou simplement la communication. Certains segments, comme la sécurité ou la gestion de l’énergie ont déjà une place très importante dans nos vies et sont certainement les segments les plus avancés de la domotique à ce jour.

Les solutions domotiques liées à l’énergie sont les plus abondantes et visent pour la plupart à réduire la consommation d’énergie en favorisant une interaction intelligente. Ainsi, des systèmes de chauffage peuvent, avec des capteurs, se mettre en marche uniquement lorsqu’une pièce est occupée. De même, certaines solutions utilisent au maximum le « smartgrid », pour utiliser les sources d’énergie les plus économiques et les plus vertes pour des taches automatisées, comme recharger sa voiture électrique ou son ordinateur portable.

Au niveau de la sécurité, nous voyons davantage de kits ou de solutions permettant un contrôle à distance, ou encore de communiquer directement avec les systèmes de sécurité mis en place. À travers un ordinateur ou un smartphone, il est désormais possible de voir en direct, les images de sa caméra de surveillance par exemple.

L’accessibilité des smartphones et des tablettes a permis à beaucoup de constructeurs de proposer des solutions innovantes. Cela a aussi donné comme résultats de voir de grands noms de la téléphonie s’intéresser à la domotique. On pense automatiquement à Google ou Apple. Samsung de son côté a toujours eu un pied dans les maisons avec ses appareils électroménagers, et la domotique ne serait au final qu’une extension ou une évolution de son domaine d’activité déjà existant.

Les standards requis pour l’émergence de la domotique

La domotique via votre smartphone

Plusieurs sociétés se spécialisent déjà depuis plusieurs années pour chaque segment de la domotique, mais une véritable interopérabilité reste relativement récente. Une des problématiques pour l’interopérabilité des divers systèmes réside dans le fait que nos installations et de nos appareils qui n’utilisent pas forcément le même standard.

Avec l’absence d’un standard pour la conception des équipements électroniques et électroménagers destinés à la domotique, celle-ci a du mal à vraiment se mettre en place. Pour l’instant, ceux intéressés par la domotique ont comme unique choix de recourir à des solutions différentes sans être assurés de l’interopérabilité des diverses solutions. Toutefois, cela commence à changer. Il y a à ce jour, trois consortiums qui ont de grandes chances de prendre la tête de la domotique. Ces consortiums ont été mis en place et regroupent de grands noms comme Google, Microsoft ou encore Samsung et Intel sous trois groupes distincts : Thread, AllSeen Alliance et Open Interconnect Consortium.

Sous Thread, une initiative de Google à travers Nest, ce sont des firmes comme ARM, SIlicon Labs ou encore Samsung que l'on retrouve. Thread a la particularité de reposer sur un code permettant de créer un réseau avec les objets connectés. La fonction de « centre névralgique » est ainsi distribuée entre les objets, permettant au réseau de rester opérationnel, même si un terminal dédié est hors service.

AllSeen Alliance repose sur un code source initialement lancé par Qualcomm, mais dont la direction est passée à la fondation Linux. Parmi les membres de cette alliance nous retrouvons LG, Haier, Microsoft, Qualcomm ou encore HTC entre autres. Intel, Dell, Broadcom, Wind River, Atmel et Samsung ont quant à eux fondé l’Open Interconnect Consortium.

Samsung a probablement tenté d’augmenter ses chances en se plaçant dans plus d’un groupe. Cela lui permettra d’avoir plus d’expertise pour sa gamme de produits. Peut-être que le constructeur coréen aura prévu des objets connectés capables d’opérer avec les technologies issues des deux consortiums.

 
 
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